Programme N°
36452525068
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Modalités de suivi clinique et paraclinique par l’échographie des patients atteints de MICI - JUIN 2026 DIJON
Session 26.002 :
Du 05/06/2026 au 05/06/2026

Médecins spécialisés en hépato-gastro-entérologie
87 : Traitement des maladies inflammatoires digestives
665 € (prise en charge 100% ANDPC)
Les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin (MICI) que sont la maladie de Crohn et la rectocolite hémorragique concernent environ 250 000 personnes dans notre pays. Les MICI débutent en médiane au cours de la troisième décennie de la vie, autrement dit chez des sujets jeunes et actifs qui n’ont pas d’autre pathologie associée.
Des travaux de modélisations à l’horizon 2030 laissent à penser que la prévalence des MICI augmentera régulièrement dans les années à venir. Leur mortalité est voisine de celle en population générale. Les gastroentérologues sont ainsi amenés à voir de plus en plus de patients atteints de MICI et les suivent longtemps. Au cours des 20 dernières années, les biothérapies au premier rang desquelles les anti-TNF, suivis du védolizumab et de l’ustékinumab ont constitué une avancée majeure dans la prise en charge de ces affections, permettant d’atteindre des objectifs thérapeutiques jusqu’alors inaccessibles. Ainsi, il est désormais possible de cicatriser les lésions digestives, de normaliser la qualité de vie des patients, d’éviter les corticothérapies prolongées et de réduire les hospitalisations et les chirurgies de résection intestinale.
La prise en charge moderne des MICI s’est donc complexifiée demandant une expertise à part entière dans un champ où l’évolution de la connaissance est très rapide. Le suivi des MICI en dehors des centres spécialisés est devenu difficile malgré la diffusion de recommandations françaises et internationales dans le domaine.
Il est donc indispensable d’aller vers une amélioration des pratiques diagnostiques, thérapeutiques et de suivi dans les MICI par l’intégration de l’échographie intestinale (IUS) comme outil de suivi objectif, non invasif et reproductible.
L’échographie intestinale (IUS) est une modalité d’imagerie fiable, peu coûteuse, bien tolérée et reproductible pour le diagnostic et le suivi des patients atteints de MICI. La littérature récente est abondante. Lu et al. souligne dans une revue parue en 2025 son rôle croissant dans le treat-to-target, la détection des récidives post-opératoires, l’évaluation des complications (sténoses, fistules), l’évolution des traitements et son utilité en pédiatrie.
Malgré la mise en place du DIU échographie MICI en 2025, l’accès à la formation reste limité. Les évolutions théoriques comme pratiques sont nombreuses ces dernières années. Dans ce contexte l’accès à des programmes structurés est un enjeu clé pour améliorer l’offre de formation.
A la fin de la formation, l’apprenant sera capable de :
Maîtriser les bases scientifiques et techniques de l’échographie intestinale (IUS)
Connaître les paramètres et scores d’activité en IUS
Appliquer l’IUS dans les situations cliniques spécifiques des MICI
Réaliser un examen IUS standardisé et reproductible
Interpréter les images et produire un compte-rendu structuré
Intégrer l’IUS dans une stratégie décisionnelle “Treat-to-Target”

Cette action de DPC concerne les hépato-gastro-entérologues au cours de leur formation continue.
Nos experts vous guident dans votre projet de montée en compétences.
Accessibilité aux personnes en situation de handicap : n'hésitez pas à nous contacter pour que nous puissions répondre à vos besoins spécifiques
Contactez-nous :
Tél : +33 (0)6 28 68 06 57 secretariatcefa@gmail.com

Les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin (MICI) que sont la maladie de Crohn et la rectocolite hémorragique concernent environ 250 000 personnes dans notre pays. Les MICI débutent en médiane au cours de la troisième décennie de la vie, autrement dit chez des sujets jeunes et actifs qui n’ont pas d’autre pathologie associée.
Des travaux de modélisations à l’horizon 2030 laissent à penser que la prévalence des MICI augmentera régulièrement dans les années à venir. Leur mortalité est voisine de celle en population générale. Les gastroentérologues sont ainsi amenés à voir de plus en plus de patients atteints de MICI et les suivent longtemps. Au cours des 20 dernières années, les biothérapies au premier rang desquelles les anti-TNF, suivis du védolizumab et de l’ustékinumab ont constitué une avancée majeure dans la prise en charge de ces affections, permettant d’atteindre des objectifs thérapeutiques jusqu’alors inaccessibles. Ainsi, il est désormais possible de cicatriser les lésions digestives, de normaliser la qualité de vie des patients, d’éviter les corticothérapies prolongées et de réduire les hospitalisations et les chirurgies de résection intestinale.
La prise en charge moderne des MICI s’est donc complexifiée demandant une expertise à part entière dans un champ où l’évolution de la connaissance est très rapide. Le suivi des MICI en dehors des centres spécialisés est devenu difficile malgré la diffusion de recommandations françaises et internationales dans le domaine.
Il est donc indispensable d’aller vers une amélioration des pratiques diagnostiques, thérapeutiques et de suivi dans les MICI par l’intégration de l’échographie intestinale (IUS) comme outil de suivi objectif, non invasif et reproductible.
L’échographie intestinale (IUS) est une modalité d’imagerie fiable, peu coûteuse, bien tolérée et reproductible pour le diagnostic et le suivi des patients atteints de MICI. La littérature récente est abondante. Lu et al. souligne dans une revue parue en 2025 son rôle croissant dans le treat-to-target, la détection des récidives post-opératoires, l’évaluation des complications (sténoses, fistules), l’évolution des traitements et son utilité en pédiatrie.
Malgré la mise en place du DIU échographie MICI en 2025, l’accès à la formation reste limité. Les évolutions théoriques comme pratiques sont nombreuses ces dernières années. Dans ce contexte l’accès à des programmes structurés est un enjeu clé pour améliorer l’offre de formation.
A la fin de la formation, l’apprenant sera capable de :
Maîtriser les bases scientifiques et techniques de l’échographie intestinale (IUS)
Connaître les paramètres et scores d’activité en IUS
Appliquer l’IUS dans les situations cliniques spécifiques des MICI
Réaliser un examen IUS standardisé et reproductible
Interpréter les images et produire un compte-rendu structuré
Intégrer l’IUS dans une stratégie décisionnelle “Treat-to-Target”
